Stephan MacLeod und sein Genfer Ensemble Gli Angeli
mit drei Kantaten von Johann Sebastian Bach in der Stiftskirche

Esslinger Zeitung, 9 septembre 2016

Einen ganz anderen Wege als Rademann schlägt das Genfer Ensemble Gli Angeli ein, löblicherweise als Kontrastprogramm aus dem Markt originalklingender Möglichkeiten mit drei Kantaten des Meisters in die Stiftskirche eingeladen. Ganz im Sinne des Ensemblenamens wird man bei den „Engeln“ durch eine Bach-Façon der eleganten Beschwingtheit, der schwerelosen Beweglichkeit, der lockeren musikalischen Beredsamkeit selig (…) Zur ungetrübten Klangrealität wurde das Ideal freilich im eröffnenden Chorsatz der Kantate „Ach wie flüchtig, ach wie nichtig“ (BWV 26). Mit den rasant nach oben federnden Skalen der Instrumentalparts zeichnet Bach ein Bild des wie im Funkenflug zerstiebenden Menschenlebens, und dazu skandieren die Unterstimmen des Chors unter der ehernen Choralmelodie im Sopran das insistierende Nichtigkeitsmotto. Bei den Angeli, geleitet vom zugleich den Bass singenden Stephan MacLeod, wird daraus ein dramatisch illuminiertes Klanggemälde: leichtfüßig, aber nicht leichtgewichtig, agil und schlackenlos. Auch die Chöre von „Die Elenden sollen essen“ (BWV 75) erhoben die Vokalisten und die durchweg überzeugenden Instrumentalisten zur Ehre eines luminosen, luzide durchgestalteten, himmlisch schwebenden und schwingen- den Klangs (…) Auf der Kanzel selbst steht freilich Guy Ferber als Trompeten-Cherub und bläst das schwierige Solo zur Bassarie „Mein Herze glaubt“ in majestätischer Brillanz: überragend und grandios.

Musikfest Bremen: Festliche Stücke erklingen in neuem Wind
NWZ, 30 août 2016

Wahrlich festlich mutete dieses Konzert an. Ein neuer Wind war zu spüren, jedoch eher als lauer Sommerwind denn als tosender Herbststurm. Ein sehr durchdachtes Programm. Etwas weniger Experimentierfreude wäre am Ende vielleicht mehr gewesen. Die Zuhörer waren zufrieden. Sie würdigten die Leistung der Musiker mit lang anhaltendem Applaus und stehenden Ovationen.

Ein Fest, auf dem die Engel sangen
Weser Kurier, 30 août 2016

Die drei Solisten besitzen Timbres von hoher Ähnlichkeit, die sich perfekt mischen: Der Altstimme von Carlos Mena gehören deutlich auch Sopranfarben, der Sopran Aleksandra Lewandowskas hat durchaus hohe Altanteile. Stephan McLeods Bass ist von hellglänzender Schwärze. Es wurde wirklich ein Fest, auf dem „die Engel“ sangen und spielten und Dieterich Buxtehude (1637-1707), nicht nur als den Meister des norddeutschen Orgelbarock feierten, sondern auch seinen hohen Rang als Vokalkomponist erleben ließen.

Nach dem Choral „Gelobet seist du, Jesus Christ“, dem „Klaglied“ und dem Begräbnislied „Mit Fried und Freud“, Musik voller kompositorischer Gelehrtheit und arioser Schönheit sowie vielfältigen Klang- und Ausdrucksfarben, war das „Magnificat Primi Toni“, dieser große Lobgesang mit seinem Wechsel von vokalen Teilen und Orgelstrophen, ein mitreißendes Finale dieses Festes für Dieterich Buxtehude.

Le Festival de musique ancienne d’Utrecht peut-être plus réussi que jamais (*****)
De Volkskrant, 30 août 2016

Un double quatuor vocal se fait face en stereo à l’avant du podium, avec à gauche 5 instruments à cordes, à droite 3 trombones et 2 cornets, et au centre le continuo. Voici les artistes en résidence du festival, l’ensemble Gli Angeli Genève. A San Marco de Venise, avec ses tribunes, les groupes devaient être plus éloignés les uns des autres, mais ici aussi, dans la grande salle du TivoliVredenburg, les effets spaciaux, les contrastes de couleurs et le son opulent trouvent leur pleine mesure. Le faste et la splendeur des Vêpres de Rosenmüller sont tout sauf superficiels : les lignes de basses en sont le moteur, les harmonies sont poignantes, et les Amen finaux sont constitués de couches imitatives et d’effets de canon.

Un envol néerlandais pour Gli Angeli Genève
La Tribune de Genève, 30 août 2016

Deux concerts pour deux ovations : l’ensemble genevois a été brillant au Festival de musique ancienne d’Utrecht (…) Pendant près de deux heures, les Anges ont conquis l’audience. Leur lecture a valu à l’ensemble une longue ovation, qui confirme, s’il le fallait, la place centrale qu’occupe en Europe la formation genevoise. « Stephan MacLeod a une capacité rare : celle de parvenir à convoquer des artistes qui ont l’habitude d’évoluer en tant que solistes et de les plonger de manière harmonieuse dans une dynamique d’ensemble », remarque le directeur général du festival, Xavier Vandamme. « Cela confère à Gli Angeli un niveau unique au monde, et je n’exagère pas. »

L’angélique chant vénitien de Genève (****)
Trouw, 29 août 2016

Le chef Stephan MacLeod a conduit son magnifique ensemble vers des chants d’anges célestes, dans des œuvres d’un compositeur qui définitivement mérite une place au panthéon de la musique baroque.

Concert d’ouverture éloquent avec des œuvres de Rosenmüller
Muziek-recensie.nl, 26 août 2016

Dès le début, le public a été plongé dans un bain éloquent de belles sonorités. Après un premier accord rayonnant joué par 6 instruments à vent, un orgue et 7 instruments à cordes, les 8 chanteurs – dont le directeur musical Stephan MacLeod, par ailleurs talentueuse basse - se sont rajoutés à cette harmonie. Les voix sonnaient magnifiquement, que ce soit pour les parties solistiques ou chorales. Un beau concert d’ouverture, qui promet beaucoup pour les 10 prochains jours.

Musikfest Bremen eröffnet mit einer Großen Nachtmusik
NWZ, 22 août 2016

Das auf historische Spielweisen spezialisierte Vokal- und Instrumentalensemble Gli Angeli Genève um Stephan MacLeod lieferte virtuoses Spiel auf historischem Instrumentarium und kunstvoll artikulierten Gesang.

Apparition d’anges à la Bâtie
Le Temps, 7 septembre 2015

« […] des anges ont fait halte pour un soir à la cathédrale Saint-Pierre. Une escale de paix, de recueillement et de rayonnement. […] Sur les nombreuses œuvres abodrées, entre des Lamentations de Jeremiah pleines de gravité et un Loquebantur variis linguis d’une pureté ténébreuse d’office religieux, la limpidité des deux voix féminines et du contre-ténor, le moelleux et le rayonnement des timbres masculins et la sensualité des lignes ont composé un tissage vocal de haute tenue. »

Les voix polyphoniques des Gli Angeli ont enluminé Tallis et la Bâtie
Tribune de Genève, 5 septembre 2015

« […] la lecture offerte par Gli Angeli a côtoyé une forme de perfection, qu’elle a évolué dans un état de grâce saisissant.  […] la formation a déployé avec Tallis un savoir-faire d’orfèvre. Des quasi deux heures de concert, on retient la précision des attaques, la rondeur des lignes vocales, qui ont éclairé à merveille les structures polyphoniques,  […] avec quatre flûtes bluffantes de délicatesse. [...] »