Concert d’ouverture éloquent avec des œuvres de Rosenmüller
Muziek-recensie.nl, 26 août 2016

Dès le début, le public a été plongé dans un bain éloquent de belles sonorités. Après un premier accord rayonnant joué par 6 instruments à vent, un orgue et 7 instruments à cordes, les 8 chanteurs – dont le directeur musical Stephan MacLeod, par ailleurs talentueuse basse - se sont rajoutés à cette harmonie. Les voix sonnaient magnifiquement, que ce soit pour les parties solistiques ou chorales. Un beau concert d’ouverture, qui promet beaucoup pour les 10 prochains jours.

Musikfest Bremen eröffnet mit einer Großen Nachtmusik
NWZ, 22 août 2016

Das auf historische Spielweisen spezialisierte Vokal- und Instrumentalensemble Gli Angeli Genève um Stephan MacLeod lieferte virtuoses Spiel auf historischem Instrumentarium und kunstvoll artikulierten Gesang.

Apparition d’anges à la Bâtie
Le Temps, 7 septembre 2015

« […] des anges ont fait halte pour un soir à la cathédrale Saint-Pierre. Une escale de paix, de recueillement et de rayonnement. […] Sur les nombreuses œuvres abodrées, entre des Lamentations de Jeremiah pleines de gravité et un Loquebantur variis linguis d’une pureté ténébreuse d’office religieux, la limpidité des deux voix féminines et du contre-ténor, le moelleux et le rayonnement des timbres masculins et la sensualité des lignes ont composé un tissage vocal de haute tenue. »

Les voix polyphoniques des Gli Angeli ont enluminé Tallis et la Bâtie
Tribune de Genève, 5 septembre 2015

« […] la lecture offerte par Gli Angeli a côtoyé une forme de perfection, qu’elle a évolué dans un état de grâce saisissant.  […] la formation a déployé avec Tallis un savoir-faire d’orfèvre. Des quasi deux heures de concert, on retient la précision des attaques, la rondeur des lignes vocales, qui ont éclairé à merveille les structures polyphoniques,  […] avec quatre flûtes bluffantes de délicatesse. [...] »

Bachwochen-Sinfoniekonzert in Arnstadt: Calvinistische Ästhetik
Thüringische Landeszeitung, 15 avril 2014

« […] Keine Thüringer Bach-Wochen ohne Matthäus-Passion! In diesem Jahr kamen Gli Angeli Genève nach Arnstadt und sorgten für einen hochrangigen konzertanten Genuss. […] Jeder der 16 Solisten, in den beiden Chören vereinigt und auch mit den solistischen Aufgaben bedacht, verfügt über beste stimmliche und vor allem stilistische Voraussetzungen. Da gibt es kein Abdriften in opernhafte Äußerlichkeit, Stephan Macleod hat das Wunder vollbracht, alle Beteiligten auf seine dramatisch fundierte wie auch erzählend verhaltene Linie einzuschwören. So wurden wir Zeuge einer von calvinistischem Realitätssinn getragenen Aufführung, durch den unser tradiertes Verhältnis zu dem Werk nachhaltig verändert werden könnte. Für uns ist die Matthäus-Passion die lyrischere im Unterschied zur Johannes-Passion, hier aber wurde gerade aus dem Widerstreit der beiden Protagonisten Evangelist und Jesus ungewöhnlich herbes dramatisches Kapital geschlagen. [...] »

Konzert am Palmsonntag
Thüringische Landeszeitung, 15 avril 2014

« […] Gli Angeli Genève überbrachten mit ihrer Interpretation der Matthäuspassion eine himmlische Botschaft, die von Originalinstrumenten aus der Barockzeit beflügelt wurde. Den Genfer Engeln gelang eine grandiose, dynamische wie intime Interpretation, die die oft abrupt wechselnde Stimmungen der Passion, ob lyrische Arie oder dramatischer Chor, mitreißend frisch und lebendig zum Ausdruck brachte. […] Großartig und dynamisch das zahlreiche dramatische Ineinandergreifen von Solisten, Chor und Rezitativen, großartig und berührend auch alle Instrumentalisten und Gesangssolisten, besonders die Sopranistin Alexandra Lewandowska, die mit intimer Zärtlichkeit, und die Altistin Meg Bragle, die mit großer Bandbreite beeindruckte. Grandios der Chef selber, der in den beiden letzten Bass-Arien mit unglaublich warmer und trotzdem dynamischer Klangfarbe begeisterte. Und so konnte es nach dem Schlusschor "Wir setzen uns mit Tränen nieder" nicht ausbleiben, dass mancher merkte, dassihm angesichts solcher Schönheit Tränen in den Augen standen. »

Stephan MacLeod, la passion Bach
Le Temps , 4 avril 2014
Bach fluide et revigorant
Le Temps, 13 janvier 2012

« On sort revigoré et heureux de vivre aprè un concert donné par Stephan MacLeod et Gli Angeli Genève. Mercredi soir, au Temple de Saint Gervais (bondé!), l'ensemble genevois faisait bondir les rythmes et colorait les mots dans trois cantates de Bach, dont deux tirées de l'Oratorio de Noël. Il y avait là une ferveur et une transparence idéale pour servir cette musique.

Il y a 7 ans, en 2005, quand Stephan MacLeod a annoncé qu'il ferait une intégrale des cantates de Bach en concert, l'idée paraissait folle. Mais le baryton-basse a tenu bon. Mercredi soir, c'était la 21e étape de l'intégrale en cours. Stephan MacLeod réunit autour de lui des pointures de la musique ancienne, comme le merveilleux hautboïste Marcel Ponseele, et d'excellents chanteurs. Il dirige lui-même l'ensemble depuis son pupitre de baryton-basse.

Dès le choeur d'entrée de la cantate [...], on est frappé par la clarté des textures et la transparence des voix. Stephan MacLeod imprime un bel élan à l'ensemble sans jamais précipiter le tempo. Il recherche le naturel, développe des gradations dynamiques. [...] L'air riche en mélismes de la basse (voix à la fois veloutée et expressive de Stephan MacLeod) et le très joli terzetto avec accompagnement de violon obligé ravissent l'oreille. La soprano Aleksandra Lewandowska, au timbre lumineux, se montre particulièrement éloquente dans l'air en écho tiré de la Cantate N°4, BWV 248; le contre-ténor Pascal Bertin lui répond à l'autre bout de l'église, comme une voix immatérielle venue des cieux. »

Deutsche Barockkantaten Teil 2 [CD 2]
Rondo Magazin, 1 mars 2010

« […] Hervorragende Kräfte sind versammelt : Leila Schayegh etwa führt Höchst kompetent die Violinen an. Unter den Sängern erfreut vor allem Hana Blazikova mit ihrem silberhellen, durchschlagskräftigen und wendigen Sopran. Jan Kobow hat als Teno reine paar Paradestücke (in BWV 180 und BWV 81) zu bewältigen und präsentiert sich ebenso koloraturensicher wie deklamatorisch flink. Stephan MacLeod, gleichzeitig Dirigent und Basssolist, profiliert sich nicht minder souverän in der Bassarie “Schweig, schweig, aufgetürmtes Meer“ aus BWV 81. […] »

Jesu meine Freude [CD 2]
Diapason, 1 mars 2010

« […] Dans la BWV 81, on admire les rythmes figuratifs choisis par MacLeod, tant la berceuse accompagnant le sommeil de Jésus que la tempête qu’il calme ensuite. Pascal Bertin et Jan Kobow y sont impeccables. Même réussite dans la BWV 180, dont les couleurs instrumentales foisonnantes et le rythme de gigue du chœur d’ouverture sont magnifiquement traduits. Hana Blazikova est émouvante dans son exaltante aria. Le collage telemannesque constitue une gâterie finale des plus agréables. »